On y trouve aussi une cuisine internationale, des sandwicheries, des restos mono-produits, des crêperies… Les petits derniers sont les food trucks qui fleurissent le long des artères parisiennes. On ne compte plus les endroits pour manger à Paris, la restauration est au cœur de la vie parisienne, c’est un véritable art de vivre. Chambres d’hôtels, location d’appartements, échange d’appartements, chambres d’hôtes… à vous de déterminer napoleon-game.com votre budget et de faire votre choix. Le métro parisien est extrêmement dense, le lignes de métro quadrillent la ville. Métro, RER, tramway, bus… les transports en commun desservent l’intégralité de la ville mais aussi sa banlieue. Quant au réseau autoroutier, il est extrêmement bien développé, mais ce n’est pas une mince affaire pour stationner.
En hiver, la nuit ajoutera une délicieuse note d’exception à votre virée. Pour visiter zen, prévoyez, en plus de l’éventuel achat d’un billet coupe-file – quand il existe –, une visite en nocturne. Cultival propose toute l’année un riche panel de visites guidées, de sites incontournables et d’autres plus confidentiels. Des guides privés et des conférenciers organisent également des itinéraires de (re)découverte de Paris.
- Une mine d’idées pour s’oxygéner et faire de belles découvertes à moins de 250km de la capitale, de la Côte d’Opale à la Côte des Bar et du Val de Loire à la Champagne.
- Le soleil est principalement présent mais quelques averses peuvent survenir.
- Notre-Dame, le Louvre, la tour Eiffel, les Invalides, la place de la Concorde, l’Arc de Triomphe, le Sacré-Cœur sur la butte Montmartre… Immédiatement identifiés, ces « monuments » sont désirés, courus et… très fréquentés.
- À deux pas de Paris, certaines villes ne demandent qu’à être visitées et le dépaysement est assuré.
- Il est vrai que d’autres métropoles européennes – Berlin ou Barcelone – ont un temps supplanté la Ville Lumière.
S’il y a un personnage dont le nom devrait rester à jamais gravé dans la mémoire des Parisiens, c’est bien Haussmann. Son tracé correspond à nos boulevards passant par Denfert, Nation, Belleville, Stalingrad, Barbès-Rochechouart, Anvers, Pigalle, place Blanche, place de Clichy, etc. Cette enceinte, datant de la fin du XVIIIe siècle, est la dernière construction importante avant la Révolution. La place des Victoires, la place Vendôme et la place Louis-XV, devenue place de la Concorde, après s’être appelée aussi place de la Révolution en 1792 et encore place Louis-XVI en 1826, en souvenir de son exécution ici même, le 21 janvier 1793. Dès lors, et pendant les quatre siècles suivants, l’urbanisation de Paris se fera de façon planifiée. À la fin du XIIe siècle, le nouveau roi, Philippe Auguste, décide de renforcer les défenses de la ville.
Quel temps fait-il à Paris ?
Henri IV réunit le Louvre au palais des Tuileries, achève le Pont-Neuf, trace les plans de la place Royale (l’actuelle place des Vosges) et de la place Dauphine, et aménage le Marais. Sans oublier les différentes gares parisiennes que sont St-Lazare, Montparnasse, Austerlitz, la gare du Nord ou la gare de l’Est. Pour retrouver le Paris d’antan, on va dans les vieux quartiers à la recherche des bistrots au comptoir en fer à cheval et leur plat du jour, des brasseries et leurs plats populaires. On peut se les procurer dans les stations de métro et du RER, mais aussi chez les commerçants agréés RATP. Le dimanche, c’est aussi le moment d’aller sur les marchés alimentaires, de faire les brocantes et de flâner sur le marché aux Puces de Saint-Ouen. Mais aussi la découverte du Sacré-Cœur, du Jardin du Luxembourg, du musée Rodin et de son magnifique jardin.
Cathédrale Alexandre-Nevsky
Au VIe siècle, Clovis, après avoir démoli à Soissons le dernier représentant de l’autorité romaine et la tête du guerrier qui avait brisé son vase, décide d’établir sa capitale. Le nom de « Paris » remplace celui de « Lutèce » à la fin du IVe siècle. En 3 siècles, les Romains y apportent leur savoir-faire. Vous êtes en famille, entre amis ou en amoureux et vous ne savez pas quoi faire autour de Paris ?
Balades en forêt, trek urbain au gré des ruelles de cités médiévales, promenades au fil de l’eau, bijoux du patrimoine, délices gastronomiques et bulles de champagne… Autant d’expériences à vivre pour se changer les idées et faire de belles découvertes sans aller bien loin le temps d’un week-end. Vous n’avez évidemment pas besoin de soleil pour découvrir les musées de la capitale, mais c’est peut-être l’occasion de s’enfouir sous terre pour un parcours dans les catacombes ou les égouts de Paris. Vous aurez également la joie de faire votre shopping dans les grands magasins de Paris, de vous délasser dans les jardins, au cinéma ou au théâtre. Dates, horaires, points de rendez-vous et prix sont indiqués dans L’Officiel des spectacles, sur le site du Centre des monuments nationaux ou en tapant « visites guidées Paris » ou « visites conférences Paris » sur Internet. À la fin du XVIIe siècle, malgré l’absence de Louis XIV, éloigné de Paris par crainte de la Fronde, les premières grandes places royales font leur apparition et deviennent sous Louis XV le centre de nouvelles perspectives.
Pour avoir un bel aperçu de ce qu’il faut voir à Paris, certains itinéraires sont conseillés. Depuis quelque temps, le nord et l’est de la capitale s’affirment comme de véritables réverbères pour les oiseaux de nuit, qui y affluent dès l’apéro. L’animation se concentre dans quelques coins bien circonscrits, même si on trouve toujours des exceptions.
En 1945 commencent les Trente Glorieuses, une période marquée par une exceptionnelle prospérité économique qui va durer jusqu’au 1er choc pétrolier de 1973. Entre les 2 guerres, Paris se fond avec sa banlieue, et le Front populaire fait surgir des logements sociaux aux portes de la capitale. À l’écran, il a pris les traits d’Arletty et de Louis Jouvet dans Hôtel du Nord… Après l’armistice de 1918, une certaine fusion sociale, unique au monde, caractérise la capitale. À l’initiative de Thiers, une nouvelle enceinte fortifiée, se fondant quasiment avec les limites actuelles de la ville, protège partiellement Paris pendant son siège en 1871.
Mai 1968 jette la jeunesse révoltée dans la rue, on monte des barricades dans le Quartier latin. C’est tout un état d’esprit empreint d’accordéon, de bal musette et du monde interlope, filles et maquereaux qui gravitent autour. Elle est rasée à la fin de la Première Guerre mondiale pour laisser la place aux boulevards extérieurs, appelés encore boulevards des Maréchaux. C’est dans les 50 années suivantes que Paris acquiert son image de « capitale de la fête et des plaisirs ».
